Rapport de Constantin Andronikof - Introduction

Les événements qui composent l’histoire de l’Archevêché sont de deux ordres : mondial, d’une part ; ecclésiastique de l’autre, et de caractère tant universel, ou catholique, que local. Certains sont dus à des causes extérieures, d’autres ont été provoqués par sa hiérarchie et par son peuple. Dans tous ces événements, le cœur et l’esprit des orthodoxes décèlent le fil mystérieux de la Providence.

Pour cette Assemblée extraordinaire, il n’est pas indifférent qu’elles commence ses travaux si lourds de conséquences le lendemain de la fête de la Rencontre du Seigneur, fête qui célèbre la jonction de l’Ancien et du Nouveau Testament ; le jour anniversaire de la prise d’habit de feu le Métropolite Euloge, premier Exarque, et le jour du 35e anniversaire de l’ordination de Mgr Georges, notre Archevêque.

Par soucis de concision autant que de clarté, je divise cet exposé en trois parties principales : la fondation ; le passé et l’existence de l’archevêché jusqu’en 1965 ; enfin, la situation actuelle, la nature et la composition de l’Archevêché. Toutefois, comme il s’agit d’Église et que je m’adresse ici à des membres de l’Église, il est naturel que je m’efforce non seulement de rappeler les faits, mais encore de tracer l’image spirituelle de notre petite entité ecclésiastique qui existe étrangement, malgré des catastrophes, depuis près d’un demi-siècle.

La conclusion logique de ce rapport est une définition ecclésiologique de l’être de cet Archevêché et la détermination de ses destinées ultérieures. Cette conclusion constitue le rapport canonique, présenté aussi au nom du Conseil diocésain et de la Commission canonique par le Père Alexis Kniazeff, Recteur de l’Institut de Théologie Saint-Serge.

Rapport de Constantin Andronikof - Première partie

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